Communiquer quoi ?

Je finissais par une question fondamentale, la dernière fois : communiquer quoi, à qui ? Si j’essayais d’y répondre…

Comme, je suppose, vous l’aurez compris, je me suis lancé dans cette entreprise (mon blog, chouette alors…) avec une légère réticence. Tout le monde en a un, tout le monde en veut un, tout le monde en aura un… Encore une preuve de la joyeuse diversité qui règne dans nos sociétés, tiens. Alors, pourquoi moi aussi ?

J’ai juste envie d’écrire. Enfin, plutôt, j’ai juste envie qu’on me lise.

Facile à dire. Et tu crois que tout le monde va se précipiter sur ce site web, sur ces quelques pauvres pages, et en faire le best-seller de l’année ? Ben, non. Bien sûr que non.

Mais je m’en fiche, d’abord. Ce n’est pas comme ça que j’ai envie qu’on me lise.

Je disais donc : j’ai juste envie d’écrire. Un peu. De temps en temps. Je ne suis pas un écrivain, coup de chance ! Pas besoin d’écrire – envie. Donc, de temps à autre je m’asseois devant ce clavier, j’aligne quelques phrases, je clique et hop, c’est publié. Rien de plus.

Mais j’ai envie qu’on me lise. Sinon, j’écrirais ça sur un cahier, je cacherais le cahier dans un vieux carton au fond du grenier, et mes arrière-petits-enfants qui ne m’auront pas connu découvriraient ça trente ans après ma mort au moment de vider la maison pour la livrer aux engins de démolition venus pour faire place nette avant la construction d’un nouveau centre commercial… J’ai envie qu’on me lise, mais juste un peu.

En fait, j’ai envie de lire (je retourne la question, je sais…). J’ai envie de lire ce que quelqu’un aura écrit après avoir lu ce que j’ai écrit.

Facile. Deux Aspro et ça repart !

En fait, j’ai l’impression que ce qui m’intéresse dans ce truc, mon blog, c’est ce qu’on pourrait me dire de ce que j’ai écrit. Ou de ce qu’a fait venir ce que j’ai écrit.

Bon. Tout ça pour vous demander, chers lecteurs égarés sur ces pages, de bien vouloir me laisser un commentaire ou deux. Parce que c’est pour ça que je le fais.


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